Étape 1 · Demande
Produit, volume, prix visé, délai.
Quatre prestations, et jamais la propriété des biens.
La première utilité d’un intermédiaire est de refuser les demandes qui ne tiennent pas : un volume incompatible avec le prix visé, une spécification qui n’existe pas sur le marché, un délai que personne ne tiendra. Le dire au premier échange coûte une commission et évite trois mois perdus aux deux parties. Ce qui est trouvé est présenté tel quel, y compris ce qui ne correspond pas exactement à la demande.
Produit, volume, prix visé, délai.
Ce qui est trouvable, et à quel prix.
Les écarts annoncés, pas masqués.
Le contrat se conclut entre les parties.
Dénomination, numéro, siège, situation.
Numéro vérifié dans VIES, horodaté.
La réponse telle qu’elle a été rendue.
Ce qui ne colle pas est signalé.
Une vérification non datée ne vaut rien, parce que la question n’est pas de savoir si un numéro est valide aujourd’hui mais s’il l’était au moment de la livraison. La vérification est donc horodatée et conservée, avec la réponse telle qu’elle a été rendue. C’est une minute de travail qui, en cas de contrôle, fait la différence entre une preuve et une affirmation.
La présomption suppose au moins deux éléments non contradictoires émis par deux parties indépendantes l’une de l’autre, du vendeur et de l’acquéreur. La difficulté est presque toujours la même : quand l’acheteur vient enlever lui-même, le vendeur ne maîtrise plus rien et doit en outre obtenir une déclaration écrite de l’acquéreur dans le délai prévu. C’est le cas où le dossier se prépare avant le chargement, pas après.
Qui transporte, et qui le commande.
Lesquelles, et de quelles parties.
La déclaration écrite, dans le délai.
Un dossier par livraison, complet.
Chaque vente, dans l’ordre réel.
Un Etat membre différent par maillon.
Désigné, et mentionné sur la facture.
Validé par le conseil du client.
Dans une opération à trois, la simplification suppose que chaque maillon soit identifié à la TVA dans un Etat membre différent et que l’acquéreur final soit désigné comme redevable. Une seule identification manquante ou mal reprise fait tomber la chaîne entière, et la facture se présente longtemps après, quand les marchandises sont livrées et la marge dépensée. Le schéma se dessine donc avant la première facture.
Un premier échange gratuit et sans engagement. Si la demande n’est pas réalisable, nous le dirons d’emblée.