Premier échange gratuit
La demande, et si elle est réalisable au prix et au délai visés.
Depuis 2020, le numéro de TVA de l’acquéreur et le relevé intracommunautaire sont des conditions de fond. S’il en manque une, l’exonération tombe et la TVA reste à la charge du fournisseur.
La société met en relation et constitue le dossier. Elle n’achète pas, ne détient aucun stock et n’est pas partie au contrat de vente.
Rapprocher un acheteur et un fournisseur sur une demande précise, en restant hors du contrat de vente.
Voir le programmeContrôler l’existence, l’identification à la TVA et la situation publique d’une contrepartie avant de traiter.
Voir le programmeRéunir et classer les éléments qui font présumer l’expédition effective des biens hors de Belgique.
Voir le programmeCartographier qui vend à qui, et vérifier que la simplification invoquée tient réellement.
Voir le programmeUne demande est d’abord confrontée au réel, une contrepartie est vérifiée et la vérification est datée, le dossier de preuve se prépare avant le chargement, et tout ce qui relève de la fiscalité est renvoyé au conseil du client.
La demande, et si elle est réalisable au prix et au délai visés.
Identification, numéro de TVA contrôlé dans VIES, réponse conservée.
Les pièces de transport identifiées avant que les biens partent.
Le traitement fiscal est validé par le conseil du client, pas ici.
À la commission, sur un périmètre écrit. Aucun acompte n’est demandé et aucun fonds de tiers n’est détenu.
Une demande, une mise en relation.
Des opérations répétées, sur une méthode écrite.
Dit franchement : cela vous protège aussi.
Every engagement is quoted after a free consultation. No subscription.
PA AUTO est une société de droit belge inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises sous le numéro 0674.591.448, établie 32 Rue Dewez à Namur et constituée en avril 2017. Son gérant est Perparim Ajrula, en fonction depuis la constitution ; un second gérant, Erduan Ajrula, a exercé jusqu’au 22 janvier 2024, démission publiée au Moniteur belge en février 2024.
Deux précisions de registre valent mieux qu’une présentation flatteuse. D’abord, aucun code d’activité n’est enregistré au siège : le seul code figurant au registre est porté par l’unité d’établissement secondaire, à l’adresse de la Rue Erpent-Val, et c’est le code 46.180, agents spécialisés dans le commerce de gros d’autres produits spécifiques. Cette unité est inscrite sous le nom commercial PA IMMO, alors que la dénomination de la société est PA AUTO. Ce site s’en tient donc au code, qui est la seule activité enregistrée : l’intermédiation en commerce de gros. Ensuite, la société ne revendique aucun historique commercial, aucun effectif et aucun volume, et ne demande aucun acompte. Ce qu’elle peut décrire, c’est une méthode, et c’est ce que fait la page suivante.
La nature des conditions. Auparavant, le numéro de TVA de l’acquéreur et le dépôt du relevé intracommunautaire étaient analysés comme des exigences formelles, dont le non-respect pouvait se rattraper. Depuis le 1er janvier 2020, ce sont des conditions de fond de l’exonération : l’acquéreur doit être identifié à la TVA dans un autre Etat membre et avoir communiqué ce numéro, et le fournisseur doit avoir déposé un relevé correct. Si l’une manque, l’exonération ne s’applique pas, et la TVA est due par le fournisseur sur une opération dont il a facturé le prix hors taxe.
Parce que la question posée en cas de contrôle n’est pas « ce numéro est-il valide ? » mais « l’était-il au moment de la livraison ? ». Un numéro peut être radié entre la commande et l’expédition, et une capture d’écran non datée ne prouve rien. La vérification est donc faite dans le système européen, horodatée, et conservée telle qu’elle a été rendue. C’est une minute de travail par contrepartie, et c’est la différence entre une preuve et une déclaration de bonne foi.
La présomption prévue par la réglementation d’exécution repose sur au moins deux éléments de preuve non contradictoires, émis par deux parties indépendantes l’une de l’autre, du vendeur et de l’acquéreur. Un document émis par le vendeur et un autre émis par sa propre filiale ne remplissent pas la condition d’indépendance. En pratique, cela signifie choisir les pièces avant l’expédition plutôt que de chercher ensuite ce qui existe dans un dossier.
C’est le cas le plus risqué, et il mérite d’être traité à part. Quand l’acquéreur organise lui-même le transport, le vendeur ne maîtrise ni le transporteur ni la destination réelle, et la réglementation exige en plus une déclaration écrite de l’acquéreur, comportant des mentions précises et remise dans un délai déterminé. Un vendeur qui laisse partir un camion sans avoir réglé cette question à l’avance a vendu hors taxe un bien dont il ne pourra peut-être pas prouver la sortie.
Non, et la limite est tenue volontairement nette. Les prestations de conseil fiscal et comptable sont réservées aux professionnels inscrits à l’ITAA, et le conseil juridique au barreau. Ce que fait cette société est différent : rapprocher des parties, vérifier une contrepartie, identifier les pièces qu’une opération exigera et les réunir. Le traitement fiscal d’une opération donnée est validé par le conseil du client, et nous le dirons plutôt que d’étendre la prestation.
Non, et la question est légitime puisque la dénomination le suggère. La société ne vend, n’importe, ne répare ni ne contrôle aucun véhicule, et ne formule aucune affirmation à propos d’un véhicule. L’unique code d’activité enregistré est celui d’un agent en commerce de gros, et c’est ce que ce site décrit. Le registre mentionne par ailleurs un nom commercial PA IMMO pour l’établissement secondaire ; la société n’est pas pour autant agent immobilier, n’est pas inscrite à l’Institut professionnel et ne détient aucun fonds de tiers.
Un premier échange gratuit et sans engagement. Si la demande n’est pas réalisable, nous le dirons d’emblée.